Concours

Dimanche 11 novembre 2007

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Par marion - Publié dans : declarationsdamour
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Lundi 10 septembre 2007

BARRE ESPACE :

JEUX EN FLASH

Barre-Espace.com n'est pas vraiment un jeu concours gratuit comme les autres. Même si celui-ci pourrait être assimiler à un jeu concours en ligne gratuit. Barre-espace.com ne fait pas appel à la chance, au hasard, comme dans les loteries, loterie gratuit en ligne, voir même les jeux de grattage en ligne. Car dans ce jeu concours, seul la rapidité, la reflexion, et la concentration, vous permettront de gagner des cadeaux comme sur les jeux concours ! Je gagne, tu gagnes, il gagne, nous gagnons, vous gagnez, ils gagnent, sur barre-espace.com

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Par marion - Publié dans : declarationsdamour
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Vendredi 2 mars 2007

Mystérieux "Roi des fourmis", artiste tourmenté, éternelle Arlésienne, personnage culte et mélodiste d'exception: Michel Polnareff est tout cela à la fois et son retour sur scène vendredi à Bercy, après des années de silence et d'exil, est l'événement musical de ce début d'année.

Trente-quatre ans après son premier départ aux Etats-Unis et trente ans après sa "Lettre à France", Polnareff, 62 ans, s'installe pour dix soirs au Palais Omnisports, jusqu'au 14 mars.

Il se lancera ensuite dans une tournée qui débutera le 17 mars par l'inauguration du Zénith de Limoges puis passera par Clermont-Ferrand, Lyon, Bruxelles, Lille, Rouen, Strasbourg, Amnéville, Genève, Dijon, Caen, Rennes, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Pau, Nice, Marseille et Nîmes. Elle s'achèvera le 7 juillet, avec une pause de fin avril à mi-juin.

Initialement, seuls six concerts parisiens avaient été annoncés. Les autres ont été rajoutés devant la demande du public. Dès leur mise en vente fin mai 2006, il y a près d'un an, 40.000 billets pour les premiers concerts, soit l'équivalent de trois Bercy, avaient été réservés en 24 heures.

 
© AFP
L'affiche du spectacle de Michel Polnareff à l'Olympia, à Paris, en mars 1973
L'affiche du spectacle de Michel Polnareff à l'Olympia, à Paris, en mars 1973

Les 140.000 places pour Bercy (de 52,5 à 140 euros) ont toutes trouvé preneur. Un quota supplémentaire a cependant été mis en vente cette semaine pour éviter le marché noir.

Du point de vue marketing, ce retour a été soigneusement étudié et ses promoteurs ont joué sur l'image rare et mystérieuse de Polnareff: atmosphère de secret, affiches sans nom où figurent simplement ses lunettes et sa tignasse dans un halo lumineux, "teasing" sur l'antenne de RTL, la radio partenaire...

Ce retour est cependant un réel événement. D'abord en raison du talent du chanteur, et aussi car il met fin à l'absence sur laquelle s'est construite l'image de Polnareff.

Celui-ci n'a plus chanté en France depuis 1973, année de son départ aux Etats-Unis pour des problèmes fiscaux, réglés depuis.

Son dernier concert en Europe remonte à 1975, à Bruxelles. Et son dernier concert à septembre 1995 au Roxy, à Los Angeles, pour l'enregistrement de son dernier album, "Live at the Roxy". Son dernier album de chansons originales, "Kâma-Sûtra", date de 1990.

Cette rareté combinée au côté imprévisible du personnage a d'ailleurs parfois fait douter de la réalité de son retour, souvent annoncé mais jusqu'alors jamais concrétisé.

 
© AFP
Michel Polnareff en janvier 1970 dans sa loge à l'Olympia
Michel Polnareff en janvier 1970 dans sa loge à l'Olympia

Peu de choses ont filtré sur le spectacle, qui sortira en CD et DVD. On sait qu'il comprendra quelque 25 chansons, dont quatre nouvelles et les incontournables, dans des versions différentes des originaux. "La Poupée qui fait non", "Love me, please love me", "L'amour avec toi", "Le bal des Laze", "Je suis un homme", "On ira tous au paradis", "Lettre à France", "Goodbye Marylou"... la liste est longue.

La tonalité du spectacle devrait être marquée par la musique noire, funk et soul. Polnareff, qui a préparé ses concerts près de Limoges après être arrivé début février de Californie, où il vit, a aussi prévu un passage intimiste.

Enamourés, ses fans l'attendent et se réunissent sur son site internet, polnaweb.com, où il est désigné par le pseudonyme de l'Amiral. Mode de promotion étonnant, ils pouvaient aussi espérer le joindre via un numéro de téléphone surtaxé, chaque soir de lundi à jeudi.

Prochaine étape désormais espérée, un nouvel album original, lui aussi maintes fois annoncé, à tort. Polnareff devrait encore faire parler de lui. Il le chantait déjà en 1978: "Coucou, me revoilou".

Par marion - Publié dans : declarationsdamour
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Samedi 24 février 2007

Arianespace a de grands espoirs sur le marché américain des satellites, porté par la télévision haute définition et les téléphones de nouvelle génération, mais la part du lion, à savoir les contrats gouvernementaux, lui échappent, explique son directeur général.

"On sent une dynamique très forte, ici, qui est alimentée par la télévision haute définition", a déclaré à l'AFP le patron du lanceur européen, Jean-Yves Le Gall, au dernier jour de "Satellite 2007", le plus grand salon du secteur, organisé à Washington.

Un canal haute définition occupe la place de quatre chaînes de télévision traditionnelles, a-t-il expliqué, augmentant les besoins de transmission par satellite.

Autre facteur de croissance, particulièrement sensible aux Etats-Unis, les téléphones de nouvelle génération, sur le modèle du futur iPhone d'Apple, amenés, à terme, à offrir des services d'internet à haut débit et de télévision en continu, a-t-il souligné.

"D'ici quelques années, tous les gens auront un petit terminal personnel", a estimé M. Le Gall.

Le plein effet de ces évolutions sur l'activité d'Arianespace se fera sentir "dans deux ou trois ans", a-t-il ajouté, et il sera plus net sur le marché américain qu'ailleurs.

Les Etats-Unis représentent aujourd'hui, comme l'Asie et l'Europe, un tiers de l'activité d'Arianespace qui doit annoncer pour 2006 un chiffre d'affaires d'environ 985 millions d'euros et "quelques millions d'euros de résultat net positif", selon son dirigeant.

Mais le marché américain croît plus vite parce qu'y convergent "les applications nouvelles et les capitaux pour les financer", a-t-il expliqué, alors que l'Asie manque de financement et l'Europe est "à la traîne" sur les deux plans.

Dans cette bataille, Arianespace pense bénéficier de l'affaiblissement de son principal concurrent, l'américain International Launch Services (ILS), qui exploite le lanceur russe Proton.

Les cadences de lancements d'ILS ont ralenti au cours des dernières années et l'un de ses actionnaires de référence, Lockheed Martin, s'est désengagé en 2006, privant le lanceur de ses fusées Atlas.

 
© AFP
Lancement de la fusée Ariane 5 sur la base spatiale de Kourou, le 12 mars 2006
Lancement de la fusée Ariane 5 sur la base spatiale de Kourou, le 12 mars 2006

L'optimisme d'Arianespace ne doit pas éclipser le fait que la part du lion du marché américain, à savoir les contrats gouvernementaux, lui échappent totalement, en vertu du "Buy American Act" qui interdit le recours à des lanceurs étrangers.

"Nous sommes totalement en dehors de ce marché", pour beaucoup militaire, qui représente 10 à 12 lancements par an, et est préempté par Lockheed Martin (lanceur Atlas) et Boeing (lanceur Delta), a reconnu M. Le Gall.

Les programmes gouvernementaux représentent environ 70% du plan de charge des lanceurs américains -qui y réalisent l'essentiel de leurs profits- contre 10% seulement pour les Européens.

"Le département de la Défense paie très chers les lancements gouvernementaux", a souligné M. Le Gall.

Lockheed et Boeing ont d'ailleurs créé fin 2006 une société commune, United Launch Alliance (ULA), pour produire et lancer leurs fusées, et officiellement réduire les coûts du gouvernement.

Cette initiative pourrait avoir un effet boomerang sur le marché civil et rendre la compétition plus âpre, craint M. Le Gall.

"Exploiter trois lanceurs (Delta 2, Delta 4 et Atlas 5, ndlr) de concert, c'est extrêmement difficile" pour les deux industriels: "la conséquence à moyen terme c'est qu'ils vont rationaliser", et probablement aboutir à une famille de lanceurs unique, aux coûts réduits, qui reviendra sur le marché commercial.

Si "dans cinq ou six ans, il n'y a que le Delta 4 dans différentes versions, j'achète", a conclu M. Le Gall, en se mettant à la place de ses clients.

© AFP.

Par marion - Publié dans : declarationsdamour
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Mercredi 14 février 2007

Johnny Hallyday

La commission des naturalisations de la Chambre des représentants de Belgique se prononcera le 27 février sur la demande du chanteur français Johnny Hallyday, qui ne cache pas son souhait d'échapper à la fiscalité française, de devenir Belge, a-t-on appris mardi de source parlementaire belge.

Le quotidien français Le Parisien affirmait mardi que les membres de cette commission avaient "validé" le dossier du chanteur, dont le père était Belge.

"Aucune décision n'a encore été prise concernant le dossier de Johnny Hallyday", ont cependant indiqué mardi à l'AFP les services de Guy Hove, le président de la commission des naturalisations.

"Une décision sera prise lors d'une réunion prévue le 27 février, dans l'après-midi", a ajouté la même source, en refusant d'indiquer à ce stade si la demande de Johnny Hallyday serait acceptée.

Pour obtenir la nationalité belge, il faut en principe avoir sa résidence principale en Belgique depuis au moins trois ans et y habiter durant toute la procédure. Cependant, ces conditions ne sont pas obligatoires si l'on peut prouver d'autres "attaches véritables avec la Belgique".

Si la demande de Johnny Hallyday est acceptée, l’acte de naturalisation sera publié au Moniteur belge (journal officiel) et le chanteur deviendra légalement belge à partir de cette date. Selon la législation du royaume, il sera également automatiquement inscrit sur les listes électorales belges.

Par ailleurs, en droit belge, "l'intéressé n'est pas obligé de renoncer à sa nationalité antérieure", a expliqué à l'AFP un responsable du services des naturalisations de la Chambre. Dans le cas de Johnny Hallyday, "cela relève du droit français", a-t-il ajouté.

L'obtention de la nationalité belge "pourrait n'être qu'une étape", selon Le Parisien, qui soupçonne le chanteur de vouloir s'installer ensuite à Monaco.

Johnny Hallyday -- dont l'entourage n'avait pu être joint par l'AFP mardi après-midi pour réagir aux informations du Parisien -- ne fait pas mystère de son souhait d'échapper à la fiscalité française qu'il juge punitive. "J'en ai marre de payer et c'est tout. (...) Soixante-dix pour cent de ce que je gagne va à l'impôt", déclarait-il encore en décembre dernier à l'hebdomadaire Paris-Match.

Ces propos ont suscité la controverse en France, et provoqué de nombreuses prises de position politiques, en pleine campagne présidentielle pour laquelle le chanteur affiche son soutien au candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.

Si Johnny devenait Belge, il bénéficierait à Monaco de tous les avantages fiscaux dont bénéficient les membres de l'UE, sauf les Français, a-t-on précisé de source bien informée dans la Principauté.

Les ressortissants de l'UE qui résident six mois plus un jour à Monaco sont exonérés d'impôt. Ce statut ne s'applique en revanche pas aux Français, lesquels sont assujettis au régime fiscal français, dont l'impôt sur la fortune (ISF). "Il a tous les avantages s'il est Belge, aucun avantage s'il est Français", souligne-t-on de même source.

En attendant, Johnny réside officiellement à Gstaad, en Suisse, où il a négocié avec les autorités un "forfait fiscal", un dispositif destiné à attirer les grandes fortunes et dont bénéficient plus de 3.000 étrangers installés dans le pays.

Par marion - Publié dans : declarationsdamour
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